S’il fallait résumer…

En 2016, Renaud Seligmann et David Rivoire ont constaté qu’il y avait un espace inutilisé dans les bureaux de David, et qu’il donnait sur la rue. « On pourrait en faire un bar » se sont-ils dit.

Ça tombait bien, Renaud avait l’idée d’un nouveau concept de bar : un bar où tu ne viendrais pas nécessairement AVEC tes amis, mais où tu pourrais venir seul, et te FAIRE des amis.
Bien sûr, il faudrait imaginer des techniques d’accueil et d’animation. Mais ils avaient plein d’idées.
Et puis ce bar serait « social » à plusieurs degrés : il reverserait aussi une partie de ses bénéfices à des associations. Et, soyons fous, il se lancerait avec le soutien d’une centaine de « co-patrons » actionnaires du bar (je fais d’ailleurs partie de ces quelques 130 co-patrons historiques).
C’est ainsi qu’est né un premier Social Bar de 50 m2, rue Villiot, à côté de la gare de Lyon, dans une rue qui n’était alors pas vraiment la plus conviviale de Paris.

Avec ses co-patrons motivés, son ambiance inégalée et ses soirées déjantées, le bar a cartonné et a immédiatement été élu Meilleur bar de Paris par TimeOut.

Renaud et David ne se sont pas reposés sur ces lauriers. Ils ont rêvé la convivialité en géant : ouvrir d’autres bars, évidemment (ils en sont bientôt à 6 partout en France), passer celui de Paris de 50 à 300 m2, mais aussi exporter leurs méthodes de convivialité « hors les murs« , avec des animations d’événements, de lieux, et d’entreprises.

Cette activité « hors les murs » a tellement bien fonctionné qu’elle a rajouté une corde à l’arc social du Social Bar : l’insertion. Leur école de la convivialité forme désormais des promotions d’agents de convivialité issus de tous horizons, à disperser sur les événements et lieux en manque de convivialité.

— Ce résumé vous est gracieusement offert par Patrice, copatron du Social Bar Paris.

Au départ, repenser la convivialité dans les bars

C’est en 2016, que nous avons décidé de mener de front le combat contre l’isolement et le manque d’interactions sociales. Il est devenu culturellement et psychologiquement si difficile de rentrer en contact avec des inconnus (toi même tu sais), qu’il nous fallait ouvrir un lieu à Paris, qui s’est vite transformé en un bar convivial, solidaire et festif dans lequel tout pourra être expérimenté pour favoriser les interactions entre inconnus.

On a même inventé un métier – agent de convivialité© – des activateurs de convivialité (t’as déjà joué au Social dé ?), des rituels de convivialité, des tonnes de concepts de soirée toutes saluées par la critique et cela grâce à un collectif unique d’actionnaire engagés qu’on appelle les copatrons ! 

Nous sommes avons deux labels dont nous sommes très fiers :

Le label ESUS (Entreprise solidaire d’Utilité Sociale)

Le statut de Jeune Entreprise Innovante, avec un pôle de R&D piloté par une docteur en sociologie.

Et ça marche !

4 ans plus tard le Social Bar s’agrandit et se déploie dans d’autres villes (Strasbourg, Saint-Ouen et bientôt Biarritz et Dijon). Nous avons aussi remporté le Trophée de l’économie sociale et solidaire de la mairie de Paris et été deux fois élu « bar préféré des Parisiens » au concours TIimeOut. 

Le Social Bar pour les entreprises

Le Social Bar exporte aussi son expertise auprès des entreprises : séminaires, team building, réunions, afterwork, formations RH, les formats sont nombreux et les clients heureux.

Concrètement nous avons inventé pour les entreprises :

  • Un nouveau métier : agent de convivialité©.
    Métier d’avenir imaginé de toute pièce par nos soins, il est destiné en priorité aux personnes en précarité ou éloignées de l’emploi. Notre objectif, que ces personnes retrouvent de la chaleur humaine, développent des compétences et bénéficient de notre réseau de partenaires pour favoriser l’inclusion par la convivialité.      
  • Un parcours de convivialité adapté et testé comme l’approuve cette photo de la ministre du travail en pleine partie de « chifoumi » avec un de nos agents de convivialité©.
  • Des outils incroyablement sociaux, portatifs ou sur roulette, on a pensé à tout.
  • Des formations et un accompagnement sur le plus long terme pour mettre en place un vrai climat de convivialité en entreprise (et ça ne peut pas se faire en un événement). 
  • Un site web dédié (il y a tant de choses à dire) 

Une école de la convivialité

Parce qu’il fallait l’inventer, l’École de la Convivialité est la première école dédiée à la chaleur humaine. Elle forme et outille les agents de convivialité de demain, agit pour faire de ce nouveau métier un métier d’inclusion et accompagne toutes les structures désireuses de mettre la convivialité au coeur de leur projet : des conciergeries et espaces de coworking, aux collectivités et grandes entreprises, en passant par les volontaires de la ville de Paris et la Brigade des Sapeurs Pompiers ! (oui oui)

15 avenue Lacassagne

Une entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire

Le Social Bar et tous ses bars reversent 15% de ses bénéfices à des associations choisies par ses communautés de copatron.nes.

Car le Social Bar est le premier bar financé de manière collaborative par des actionnaires pouvant investir à partir d’une centaine d’euros et que l’on appelle les co-patron·nes.

Les co-pat’ bénéficient de quelques privilèges, mais c’est surtout un joyeux collectif de personnes qui partagent les mêmes valeurs de convivialité, de solidarité et qui aiment faire la fête ! Nous sommes déjà plus de 1 000 !!